Ecoutes du jour, 2006 - 2007 - 2008
Bonsoir à tous,
Aujourd'hui, relache avec Bach et les écoutes, seulement lecture à outrance d'ouvrages sur ce compositeur.
Plus je lis plus je confirme ce que j'en disais hier.
C'est pas de la tarte, à moins d'écouter pour le ravissement et le plaisir.
Parceque sinon c'est un travail de fou que de suivre les leit-motiv (eh oui) de tous les états émotionnels et poétiques, des differentes formes de souffrances ou de joies, répertoriées par Bach pour commenter en musique les textes des Chorals, motets, cantates et passions plus de 20 formes reconnues par lui-même et toutes associables et cumulables ou l'inverse.
Cela donne un nombre incalculable (les matheux ?) et une finesse d'expression tout à fait remarquable pour la traduction en musique de la poésie des textes religieux de l'époque...
En gros c'est interminable, et il faut une oreille exceptionnelle et quasiment être un BON musicien, ben oui si l'on veut ne rien laisser échapper, il faudrait même la partition et le texte devant soi.
C'est comme cela qu'il écrivait lui-même.
C'est donc sans aucun doute un travail personnel et passionnel....
On s'en tiendra au plaisir des oreilles...
Cordialement
Helvet...
Aujourd'hui, relache avec Bach et les écoutes, seulement lecture à outrance d'ouvrages sur ce compositeur.
Plus je lis plus je confirme ce que j'en disais hier.
C'est pas de la tarte, à moins d'écouter pour le ravissement et le plaisir.
Parceque sinon c'est un travail de fou que de suivre les leit-motiv (eh oui) de tous les états émotionnels et poétiques, des differentes formes de souffrances ou de joies, répertoriées par Bach pour commenter en musique les textes des Chorals, motets, cantates et passions plus de 20 formes reconnues par lui-même et toutes associables et cumulables ou l'inverse.
Cela donne un nombre incalculable (les matheux ?) et une finesse d'expression tout à fait remarquable pour la traduction en musique de la poésie des textes religieux de l'époque...
En gros c'est interminable, et il faut une oreille exceptionnelle et quasiment être un BON musicien, ben oui si l'on veut ne rien laisser échapper, il faudrait même la partition et le texte devant soi.
C'est comme cela qu'il écrivait lui-même.
C'est donc sans aucun doute un travail personnel et passionnel....
On s'en tiendra au plaisir des oreilles...
Cordialement
Helvet...
Modifié en dernier par helvet le mer. 03 janv. 2007 23:02, modifié 1 fois.
Plus prosaiquement, moins spiritualisé, mais de la belle et bonne musique plus généraliste et actuelle, aujourd'hui, le poème symphonique de Richard STRAUSS, le DON QUICHOTTE. Musique à programme sur les déboires de ce Chevalier mythique et fantastique dans cette version par KARAJAN.
Très abordable aussi par les "classiqueurs" débutants (programme)
Cordialement
Helvet...
Très abordable aussi par les "classiqueurs" débutants (programme)
Cordialement
Helvet...
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Sergail
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- Enregistré le : jeu. 05 oct. 2006 14:29
- Localisation : VITRE dans le Trois Cinq en Bretagne, yoh !
Das Rheingold
Richard WAGNER
Georg SOLTI
3 cd
Le disque démarre lentement... Un son d'abord à peine audible, puis une puissance incroyable, d'abord contenue,qui monte ensuite comme une marée irrésistible... Formidable !
J'ai écouté à deux reprises ce premier "tome" du Ring.
Mes modestes connaissances Wagnérienne m'interdisent de comparer avec d'autres, mais il se dégage une énergie jamais ressentie auparavant. Georg SOLTI ne semblant pas être la référence absolue (encore que), je n'ose imaginer les autres, Bohm et Karajan...
PS : ne parlant pas Allemand, il m'a été bien utile (et je le conseille) de "suivre" via X ou Y book.
http://www.amazon.fr/Ring-Nibelungen-Ri ... B0000042H4
Richard WAGNER
Georg SOLTI
3 cd
Le disque démarre lentement... Un son d'abord à peine audible, puis une puissance incroyable, d'abord contenue,qui monte ensuite comme une marée irrésistible... Formidable !
J'ai écouté à deux reprises ce premier "tome" du Ring.
Mes modestes connaissances Wagnérienne m'interdisent de comparer avec d'autres, mais il se dégage une énergie jamais ressentie auparavant. Georg SOLTI ne semblant pas être la référence absolue (encore que), je n'ose imaginer les autres, Bohm et Karajan...
PS : ne parlant pas Allemand, il m'a été bien utile (et je le conseille) de "suivre" via X ou Y book.
http://www.amazon.fr/Ring-Nibelungen-Ri ... B0000042H4
Modifié en dernier par Sergail le mer. 03 janv. 2007 22:29, modifié 2 fois.
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syber
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Helvet,
La Chanteuse est une Soprano nommée Lisa Della Casa :

Autant te l'avouer, je ne la connaissais ni des lèvres, ni des dents (
) .
C'est la première fois que j'écoute ce compositeur ...
Tout au plus ai-je repéré l'ambiance bucolique et les musiques traditionnelles sur les 2 premiers mouvements.
Pour ce qui est de l'adagio et du lied, j'avoue mon incompétence à les commenter.
La Chanteuse est une Soprano nommée Lisa Della Casa :

Autant te l'avouer, je ne la connaissais ni des lèvres, ni des dents (
C'est la première fois que j'écoute ce compositeur ...
Tout au plus ai-je repéré l'ambiance bucolique et les musiques traditionnelles sur les 2 premiers mouvements.
Pour ce qui est de l'adagio et du lied, j'avoue mon incompétence à les commenter.
Modifié en dernier par syber le mer. 03 janv. 2007 22:59, modifié 1 fois.
Sergail,
Solti, en matière d'énergie est probablement le champion des champions, ça c'est sur !!!
Ce n'est pas trop la comparaison qui nous ferait défaut, mais quelques commentaires sur ce que cela peut t'évoquer à l'écoute, d'abord sans l'éclairage du texte, brut de brut à l'audition et puis vois si ces évocations peuvent rentrer dans les garde fous que sont les paroles et les sentiments exprimés par le chant ?
C'est fait pour cela par Wagner, il illustre une histoire (qui vaut ce qu'elle vaut) mais ce sont des hommes et leurs comportements plus ou moins stylisés (et excessifs) dans leurs réactions ....
La dimension des égos !!!???
A plus
Helvet...
Solti, en matière d'énergie est probablement le champion des champions, ça c'est sur !!!
Ce n'est pas trop la comparaison qui nous ferait défaut, mais quelques commentaires sur ce que cela peut t'évoquer à l'écoute, d'abord sans l'éclairage du texte, brut de brut à l'audition et puis vois si ces évocations peuvent rentrer dans les garde fous que sont les paroles et les sentiments exprimés par le chant ?
C'est fait pour cela par Wagner, il illustre une histoire (qui vaut ce qu'elle vaut) mais ce sont des hommes et leurs comportements plus ou moins stylisés (et excessifs) dans leurs réactions ....
La dimension des égos !!!???
A plus
Helvet...
Modifié en dernier par helvet le mer. 03 janv. 2007 23:12, modifié 1 fois.
Syber,
Oui, bien sur que l'on a remarqué, ni des lèvres ni des dents, ben voyons !
Surtout ne te dégoute pas du classique, en écoutant quand même des trucs très, très ardus.
Fias-toi plaisir avec par exemple, toutes les ouvertures de ROSSINI, comme cela tu avanceras sans indigestion...
Cordialement
Helvet...
Oui, bien sur que l'on a remarqué, ni des lèvres ni des dents, ben voyons !
Surtout ne te dégoute pas du classique, en écoutant quand même des trucs très, très ardus.
Fias-toi plaisir avec par exemple, toutes les ouvertures de ROSSINI, comme cela tu avanceras sans indigestion...
Cordialement
Helvet...
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Sergail
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- Localisation : VITRE dans le Trois Cinq en Bretagne, yoh !
HELVET :
L'histoire du RING, je la connais. Etant un accroc à l'HÉROIC FANTASY, cette histoire est incontournable (d'ailleurs, maitre TOLKIEN semble s'en être qq peut inspiré, mais c'est une autre histoire...).
Donc, disais-je, l'histoire m'étant connue, je ne pouvais l'occulter...
Qui plus est, nous sommes dans l'opéra dans toute sa splendeur et faire abstraction du texte me semble difficile.
Devant l'immensité de la tâche (pour moi), 4 "Ring" de SOLTI, BOHM et KARAJAN et en DVD de LEVINE, j'ai décidé de faire abstraction d'une découverte "totale".
L'histoire du RING, je la connais. Etant un accroc à l'HÉROIC FANTASY, cette histoire est incontournable (d'ailleurs, maitre TOLKIEN semble s'en être qq peut inspiré, mais c'est une autre histoire...).
Donc, disais-je, l'histoire m'étant connue, je ne pouvais l'occulter...
Qui plus est, nous sommes dans l'opéra dans toute sa splendeur et faire abstraction du texte me semble difficile.
Devant l'immensité de la tâche (pour moi), 4 "Ring" de SOLTI, BOHM et KARAJAN et en DVD de LEVINE, j'ai décidé de faire abstraction d'une découverte "totale".
Sergail,
Bien m'sieur, tu nous diras quand même peut-être si tu trouves que aller jusqu'à de tels débordements dans l'expression musicale des sentiments humains te fait de l'effet ou pas et t'amènent quelques reflexions de penseurs ?...
Peut-être, c'est comme tu le veux...sans forcément parler de soi bien sur.
Bien cordialement
Helvet...
Bien m'sieur, tu nous diras quand même peut-être si tu trouves que aller jusqu'à de tels débordements dans l'expression musicale des sentiments humains te fait de l'effet ou pas et t'amènent quelques reflexions de penseurs ?...
Peut-être, c'est comme tu le veux...sans forcément parler de soi bien sur.
Bien cordialement
Helvet...
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Sergail
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HELVET :
tu nous diras quand même peut-être si tu trouves qu’aller jusqu'à de tels débordements dans l'expression musicale des sentiments humains te fait de l'effet ou pas et t'amènent quelques réflexions de penseurs ?...
En premier mille excuses pour ma réponse un peu "pet'sec".
Tu as tout à fait raison. J'aurai pu commencer par "pourquoi Wagner et le Ring ?".
L'envie d'attaquer ce monstre est justifié par la morosité ambiante (pour moi).
Le besoin d'éprouver des sentiments beaux et nobles, de manière irrationnelle, à l'opposé de ce "politiquement correcte" qui habille nos jours, m'a fait chercher l'oeuvre les comportant.
Ce ne pouvait être un livre, ni un film, ni une simple musique…
Il restait le Ring.
J’ai commencé et ne suis point déçu…
Nous sommes en plein dans le romantisme Allemand, alors je me permets un copier/coller :
Schiller, comme Wagner, voyait dans l'art l'unique voie de salut: « Seul l'idéal, disait-il, peut ramener les hommes à l'unité. » Cette conception de la valeur éducatrice et rédemptrice de l'art me paraît d'ailleurs un trait distinctif de l'esprit allemand. Tandis que pour la plupart des écrivains français l'art n'était qu'un simple divertissement, Goethe l'appelait « la magie du sage »; Schiller lui attribuait le pouvoir de « rendre à l'homme sa dignité perdue »; Beethoven disait de la musique « qu'elle donnait accès à un monde supérieur »; et voici que Wagner définit l'art « notre unique salut dans cette vie terrestre. » La puissance d'expression nouvelle dont dispose désormais le poète-musicien se trouve répondre, d'après lui, à un profond besoin intérieur de l'humanité tout entière.
http://www.hschamberlain.net/wagneraufs ... ndes2.html
Une présence féminine pour l’Ami Syber
…


tu nous diras quand même peut-être si tu trouves qu’aller jusqu'à de tels débordements dans l'expression musicale des sentiments humains te fait de l'effet ou pas et t'amènent quelques réflexions de penseurs ?...
En premier mille excuses pour ma réponse un peu "pet'sec".
Tu as tout à fait raison. J'aurai pu commencer par "pourquoi Wagner et le Ring ?".
L'envie d'attaquer ce monstre est justifié par la morosité ambiante (pour moi).
Le besoin d'éprouver des sentiments beaux et nobles, de manière irrationnelle, à l'opposé de ce "politiquement correcte" qui habille nos jours, m'a fait chercher l'oeuvre les comportant.
Ce ne pouvait être un livre, ni un film, ni une simple musique…
Il restait le Ring.
J’ai commencé et ne suis point déçu…
Nous sommes en plein dans le romantisme Allemand, alors je me permets un copier/coller :
Schiller, comme Wagner, voyait dans l'art l'unique voie de salut: « Seul l'idéal, disait-il, peut ramener les hommes à l'unité. » Cette conception de la valeur éducatrice et rédemptrice de l'art me paraît d'ailleurs un trait distinctif de l'esprit allemand. Tandis que pour la plupart des écrivains français l'art n'était qu'un simple divertissement, Goethe l'appelait « la magie du sage »; Schiller lui attribuait le pouvoir de « rendre à l'homme sa dignité perdue »; Beethoven disait de la musique « qu'elle donnait accès à un monde supérieur »; et voici que Wagner définit l'art « notre unique salut dans cette vie terrestre. » La puissance d'expression nouvelle dont dispose désormais le poète-musicien se trouve répondre, d'après lui, à un profond besoin intérieur de l'humanité tout entière.
http://www.hschamberlain.net/wagneraufs ... ndes2.html
Une présence féminine pour l’Ami Syber

-
syber
- Intarissable

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- Enregistré le : jeu. 14 sept. 2006 18:46
- Localisation : Hauts de Seine
Plus SERIEUSEMENT, ayant reçu une éducation sérieuse et raffinée durant ma jeunesse, m'ayant permi d'affiner des goûts artistiques sûr, je tiens à vous préciser que la seule et unique version valable du Ring se trouve :
là, http://en.wikipedia.org/wiki/What's_Opera,_Doc%3F
et là, http://www.imdb.com/title/tt0051189/
et surtout là : http://www.archive.org/details/Whats_Opera_Doc
I'm going to kill the rabbit !!!!!!!!

là, http://en.wikipedia.org/wiki/What's_Opera,_Doc%3F
et là, http://www.imdb.com/title/tt0051189/
et surtout là : http://www.archive.org/details/Whats_Opera_Doc
I'm going to kill the rabbit !!!!!!!!
Modifié en dernier par syber le jeu. 04 janv. 2007 00:33, modifié 4 fois.
