Futures Cabasse de notre ami Pecheur!
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pecheur1958
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Salut Pecheur,
Moi aussi j'étais sur un système classique et pour te décrire le passage au SCS c'est quelque chose...la scène sonore est ultra stable,la focalisation des interprètes et musiciens ne bougent pas d'un iota avec de la profondeur,de la hauteur,des beaux timbres,ça respire c'est vivant...sur un disque avec Clapton et BB.King,Clapton est à gauche avec sa Blackie et B.B.King a droite avec sa Lucille,cela ne bouge pas tout le disque,chacun à sa place,le grain de la Strat et celui de la Gibson sont là,impressionnant!
Perso je ne regrette pas du tout le passage au SCS.
C'est un nouvel univers sonore qui s'ouvre.
Moi aussi j'étais sur un système classique et pour te décrire le passage au SCS c'est quelque chose...la scène sonore est ultra stable,la focalisation des interprètes et musiciens ne bougent pas d'un iota avec de la profondeur,de la hauteur,des beaux timbres,ça respire c'est vivant...sur un disque avec Clapton et BB.King,Clapton est à gauche avec sa Blackie et B.B.King a droite avec sa Lucille,cela ne bouge pas tout le disque,chacun à sa place,le grain de la Strat et celui de la Gibson sont là,impressionnant!
Perso je ne regrette pas du tout le passage au SCS.
C'est un nouvel univers sonore qui s'ouvre.
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doux_in_noyaret
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Pas besoin de SCS pour avoir Clapton et BB chacun à sa placeman a écrit :Salut Pecheur,
Moi aussi j'étais sur un système classique et pour te décrire le passage au SCS c'est quelque chose...la scène sonore est ultra stable,la focalisation des interprètes et musiciens ne bougent pas d'un iota avec de la profondeur,de la hauteur,des beaux timbres,ça respire c'est vivant...sur un disque avec Clapton et BB.King,Clapton est à gauche avec sa Blackie et B.B.King a droite avec sa Lucille,cela ne bouge pas tout le disque,chacun à sa place,le grain de la Strat et celui de la Gibson sont là,impressionnant!
Perso je ne regrette pas du tout le passage au SCS.
C'est un nouvel univers sonore qui s'ouvre.
Voilà une bonne solution pour entrer dans le HCpecheur1958 a écrit :Je n'en doute pas Reglisse...Mais je ne me vois pas vider un placard pour y mettre les Clipper tu comprends ? Dans un appartement la place est quand même limité à l'intèrieur...Donc 4 enceintes dans la même pièce je ne peux pas c'est impossible...
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pecheur1958
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pecheur1958
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pecheur1958
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Milles excuses Pecheur...c'était pas le but je parle juste de mon passage d'une paire de Bali à des Baltic II et j'essaye juste d'exprimer par des mots,ce qui n'est pas évident,l'apport du SCS.
Moi-même amoureux de Galion et autre Cabasse je n'oserais pas,la Clipper est une excellente enceinte.
Voilà tout est dit!
Moi-même amoureux de Galion et autre Cabasse je n'oserais pas,la Clipper est une excellente enceinte.
Voilà tout est dit!
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pecheur1958
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selvageski
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un vrai regal ces ziroises !!!!!!!!!
j'en mets même sur la tete tellement c'est bon !
tu devrais essayer ......3euros 95 chez lefoncé
ça te donnera une idée


j'en mets même sur la tete tellement c'est bon !
tu devrais essayer ......3euros 95 chez lefoncé
ça te donnera une idée


Modifié en dernier par selvageski le lun. 23 févr. 2009 22:47, modifié 1 fois.
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pecheur1958
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selvageski
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selvageski
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tiens un CR d'achat d'iroise qui en parle tres bien ............ça devrait t'interresser !
de plus , pas fait par un "inconditionnel" cabasse
merci à l'auteur de transcrire ses ecrits
Aux intéréssés.
Je commence à mieux cerner la personnalité des Iroises MC.
En comparaison avec mes Dynaudios 1.4 S. L'écoute des Dynaudios est plus moniteur. L'aigu monte plus haut et est un peu plus détaché, la transparence générale est accrue, les nuances et la définition tonale, la micro dynamique est plus aboutie que sur les Iroises. Bref une propreté sonore supérieure. En ce sens, ces constats confortent ce que j'ai toujours pensé des enceintes type moniteur la réduction de l'influence du coffret, des sources émissives rapprochées gage d'une précision spatiale.
Mais alors, qu'est ce qui peu bien retenir les Iroises dans mon salon.
Passé ce constat troublant et quelques sueurs et angoisses audiophilesques (j'ai fait une bêtise), je réalise après de nombreuses écoutes que quelque chose se passe qui, en dépit du recul sur certains critères énoncés ci-haut, ne se passe pas à l'écoute des Dynaudios.
La première chose est certainement la matière sonore et la présence conjuguées.
Dans la plus part des cas, l'illusion de présence et de matérialité est addictive. Des coeur de La Capella Reial de Catalunya (Carlos V) à Dianne Reeve (In the moment ) en passant par Eric Clapton, Zazie, Michel Legrand, les artistes et la matière sonore deviennent tangibles et vous caressent les sens... Les cuivres accédent également à une matière sonore et une présence remarquable et sonnent moins pointus et fins que parfois avec les Dynaudios.
La seconde est la spacialisation inédite.
Là où la dynaudio fait des plans sonores avec un étagement en profondeur, l'Iroise fait sur certains enregistrements des volumes avec un relief et une présence crédible à une échelle proche de l'échelle 1/1. Le piano se met à rayonner de tout son coffre, les contrebasses prennent place en volume dans la pièce.
Les ensembles symphoniques rayonnent en présence et volume avec un relief parfois saisissant.
Autre point, sur les dynaudios certaines informations dans l'aigu liées à une voix ou à un instrument localisé en profondeur dans la scène sonore donnaient une incohérence d'image provoqué par la directivité de l'aigu et le ressenti de l'aigu sur un avant plan sonore différent de celui de la source. Ce phénomène est plus limité avec les Iroises et d'une façon générale, les Iroise s'effacent et s'oublient complétement.
Le troisième point est le rendu de la dynamique. Sur les Dynaudios, le rendu de la dynamique a tendance dans les tuttis orchestraux à révéler plus une gamme de fréquence et la localisation des enceintes (espèces de lobes de directivité de la pression acoustique provenant des enceintes) alors qu'avec les Iroises le rendu est plus volumique, plus étendu tonalement et plus proche de ressentis. La puissance acoustique rayonnée reflète de façon plus patente la masse orchestrale.
Dernier point, la conjugaison de toutes ses qualités et défauts (j'y viendrai) donne un formidable vecteur d'émotion. Se départageant d'une écoute moniteur et plus hifiste, l'Iroise propose une écoute un peu moins détaillée mais curieusement plus respectueuse et "globale" du ressenti d'une écoute in situ. Les Cd tournent et l'heure avance, l'immersion devient parfois jouissive.
puis quelques jours apres :
aux intéressés,
J'ai procédé au recâblage des Iroises. Exit les 75 cm de câbles électriques cuivre filtre/bornier : à la place 3 brins de KZ0609 par polarité soit 6 brins par enceintes toronnés de la même manière qu'un maxitrans.
Exit les câblages filtre/Hp : à la place du KZ0609 (19 brins de 30/100) sur les médium/boomers, du 20/100 sur le tweet et le médium aigu du BC 12 (même section pouur conserver l'homogénéité tonale du médium aigu/aigu).
Usage de causses dorées neuves. Soudure Sn/Pb Ag 2%.
C'est l'occasion aussi de vérifier le vissage (notamment celui du périscope support du BC 12).
Les pistes du filtre ne sont non pas en cuivre mais plutôt en argent (apparence en tout cas). Le travail est soigné
Le bornier reste inchangé pour l'instant.
Je faisais part quelques posts auparavant :
G""""""""""""" a écrit:
En comparaison avec mes Dynaudios 1.4 S. L'écoute des Dynaudios est plus moniteur. L'aigu monte plus haut et est un peu plus détaché, la transparence générale est accrue, les nuances et la définition tonale, la micro dynamique est plus aboutie que sur les Iroises. Bref une propreté sonore supérieure. En ce sens, ces constats confortent ce que j'ai toujours pensé des enceintes type moniteur la réduction de l'influence du coffret, des sources émissives rapprochées gage d'une précision spatiale.
Qu'en est-il maintenant ?
Eh bien les petites limitations citées ci-dessus fondent comme neige au soleil.
Je m'explique. Tout d'abord, le progrès en définition et transparence est très significatif.
Le toucher des doigts sur les cordes reprend naissance dans toute sa fragilité, l'artiste reprend naissance derrière l'instrument, la richesse et la netteté des transitoires progressent et mes repères d'écoutes en terme de définition retrouvent leur place à l'écoute.
Les accents, les vibratos les nuances tonales progressent. Les cordes des guitares électroacoustiques retrouvent une extension dans l'aigu plus accomplie, les cuivres retrouvent une nuances permettant de percevoir l'établissement des résonances dans le pavillon, les écoulements et compression d'air dans l'instrument de façon beaucoup plus palpable.
Les silences retrouvent leur marque. La netteté et la "propreté" dans les registres progressent, l'extension dans le filé et l'extension dans l'aigu progressent avec toujours cette formidable fusion des registres.
La légère oppulence et le poids un rien systèmatique ressenti auparavant disparait. La précision spatiale et tonale me permettent de retrouver les caractèristiques propres à chaque enregistrement ressenti de façon plus patente à l'écoute des Dynaudios.
On retrouve toujours les qualités cardinales des iroises (vie extraordinaire, crédibilté, dynamique matière sonore et spatialisation volumique).
Des incovénients dans le recâblage ?
Le grave est moins oppulent et est encore plus tenu. Il reste cependant timbré et gagne un peu en articulation en perdant légèrement en présence.
Autre inconvénent potentiel l'usage du cuivre anodisé argent peut sur certaines enceintes et dans le cas d'usage de section non appropriée relever les sifflantes et chuintantes.
Eh bien rien de cela ce qui prouve l'excellence des HP et du filtre.
La cohérence tonale peut aussi souffrir d'un recâblage. J'ai tenu compte des préconisations Hifi câbles en ce qui concerne le choix des sections suivant les fréquences de coupure et fort heureusement la première itération devrait être la dernière.
Les voix sont un chouille moins enrobées, plus ponctualisées et le grain plus fluide.
Je suis désormais convaincu que mes Iroises étaient très nettement bridées par le câblage ne révélant qu'imparfaitement l'excellence de ces enceintes.
Mon adhésion à ces enceintes est maintenant complet et sans condition.
Iroisement vôtre
de plus , pas fait par un "inconditionnel" cabasse
merci à l'auteur de transcrire ses ecrits
Aux intéréssés.
Je commence à mieux cerner la personnalité des Iroises MC.
En comparaison avec mes Dynaudios 1.4 S. L'écoute des Dynaudios est plus moniteur. L'aigu monte plus haut et est un peu plus détaché, la transparence générale est accrue, les nuances et la définition tonale, la micro dynamique est plus aboutie que sur les Iroises. Bref une propreté sonore supérieure. En ce sens, ces constats confortent ce que j'ai toujours pensé des enceintes type moniteur la réduction de l'influence du coffret, des sources émissives rapprochées gage d'une précision spatiale.
Mais alors, qu'est ce qui peu bien retenir les Iroises dans mon salon.
Passé ce constat troublant et quelques sueurs et angoisses audiophilesques (j'ai fait une bêtise), je réalise après de nombreuses écoutes que quelque chose se passe qui, en dépit du recul sur certains critères énoncés ci-haut, ne se passe pas à l'écoute des Dynaudios.
La première chose est certainement la matière sonore et la présence conjuguées.
Dans la plus part des cas, l'illusion de présence et de matérialité est addictive. Des coeur de La Capella Reial de Catalunya (Carlos V) à Dianne Reeve (In the moment ) en passant par Eric Clapton, Zazie, Michel Legrand, les artistes et la matière sonore deviennent tangibles et vous caressent les sens... Les cuivres accédent également à une matière sonore et une présence remarquable et sonnent moins pointus et fins que parfois avec les Dynaudios.
La seconde est la spacialisation inédite.
Là où la dynaudio fait des plans sonores avec un étagement en profondeur, l'Iroise fait sur certains enregistrements des volumes avec un relief et une présence crédible à une échelle proche de l'échelle 1/1. Le piano se met à rayonner de tout son coffre, les contrebasses prennent place en volume dans la pièce.
Les ensembles symphoniques rayonnent en présence et volume avec un relief parfois saisissant.
Autre point, sur les dynaudios certaines informations dans l'aigu liées à une voix ou à un instrument localisé en profondeur dans la scène sonore donnaient une incohérence d'image provoqué par la directivité de l'aigu et le ressenti de l'aigu sur un avant plan sonore différent de celui de la source. Ce phénomène est plus limité avec les Iroises et d'une façon générale, les Iroise s'effacent et s'oublient complétement.
Le troisième point est le rendu de la dynamique. Sur les Dynaudios, le rendu de la dynamique a tendance dans les tuttis orchestraux à révéler plus une gamme de fréquence et la localisation des enceintes (espèces de lobes de directivité de la pression acoustique provenant des enceintes) alors qu'avec les Iroises le rendu est plus volumique, plus étendu tonalement et plus proche de ressentis. La puissance acoustique rayonnée reflète de façon plus patente la masse orchestrale.
Dernier point, la conjugaison de toutes ses qualités et défauts (j'y viendrai) donne un formidable vecteur d'émotion. Se départageant d'une écoute moniteur et plus hifiste, l'Iroise propose une écoute un peu moins détaillée mais curieusement plus respectueuse et "globale" du ressenti d'une écoute in situ. Les Cd tournent et l'heure avance, l'immersion devient parfois jouissive.
puis quelques jours apres :
aux intéressés,
J'ai procédé au recâblage des Iroises. Exit les 75 cm de câbles électriques cuivre filtre/bornier : à la place 3 brins de KZ0609 par polarité soit 6 brins par enceintes toronnés de la même manière qu'un maxitrans.
Exit les câblages filtre/Hp : à la place du KZ0609 (19 brins de 30/100) sur les médium/boomers, du 20/100 sur le tweet et le médium aigu du BC 12 (même section pouur conserver l'homogénéité tonale du médium aigu/aigu).
Usage de causses dorées neuves. Soudure Sn/Pb Ag 2%.
C'est l'occasion aussi de vérifier le vissage (notamment celui du périscope support du BC 12).
Les pistes du filtre ne sont non pas en cuivre mais plutôt en argent (apparence en tout cas). Le travail est soigné
Le bornier reste inchangé pour l'instant.
Je faisais part quelques posts auparavant :
G""""""""""""" a écrit:
En comparaison avec mes Dynaudios 1.4 S. L'écoute des Dynaudios est plus moniteur. L'aigu monte plus haut et est un peu plus détaché, la transparence générale est accrue, les nuances et la définition tonale, la micro dynamique est plus aboutie que sur les Iroises. Bref une propreté sonore supérieure. En ce sens, ces constats confortent ce que j'ai toujours pensé des enceintes type moniteur la réduction de l'influence du coffret, des sources émissives rapprochées gage d'une précision spatiale.
Qu'en est-il maintenant ?
Eh bien les petites limitations citées ci-dessus fondent comme neige au soleil.
Je m'explique. Tout d'abord, le progrès en définition et transparence est très significatif.
Le toucher des doigts sur les cordes reprend naissance dans toute sa fragilité, l'artiste reprend naissance derrière l'instrument, la richesse et la netteté des transitoires progressent et mes repères d'écoutes en terme de définition retrouvent leur place à l'écoute.
Les accents, les vibratos les nuances tonales progressent. Les cordes des guitares électroacoustiques retrouvent une extension dans l'aigu plus accomplie, les cuivres retrouvent une nuances permettant de percevoir l'établissement des résonances dans le pavillon, les écoulements et compression d'air dans l'instrument de façon beaucoup plus palpable.
Les silences retrouvent leur marque. La netteté et la "propreté" dans les registres progressent, l'extension dans le filé et l'extension dans l'aigu progressent avec toujours cette formidable fusion des registres.
La légère oppulence et le poids un rien systèmatique ressenti auparavant disparait. La précision spatiale et tonale me permettent de retrouver les caractèristiques propres à chaque enregistrement ressenti de façon plus patente à l'écoute des Dynaudios.
On retrouve toujours les qualités cardinales des iroises (vie extraordinaire, crédibilté, dynamique matière sonore et spatialisation volumique).
Des incovénients dans le recâblage ?
Le grave est moins oppulent et est encore plus tenu. Il reste cependant timbré et gagne un peu en articulation en perdant légèrement en présence.
Autre inconvénent potentiel l'usage du cuivre anodisé argent peut sur certaines enceintes et dans le cas d'usage de section non appropriée relever les sifflantes et chuintantes.
Eh bien rien de cela ce qui prouve l'excellence des HP et du filtre.
La cohérence tonale peut aussi souffrir d'un recâblage. J'ai tenu compte des préconisations Hifi câbles en ce qui concerne le choix des sections suivant les fréquences de coupure et fort heureusement la première itération devrait être la dernière.
Les voix sont un chouille moins enrobées, plus ponctualisées et le grain plus fluide.
Je suis désormais convaincu que mes Iroises étaient très nettement bridées par le câblage ne révélant qu'imparfaitement l'excellence de ces enceintes.
Mon adhésion à ces enceintes est maintenant complet et sans condition.
Iroisement vôtre
Modifié en dernier par selvageski le mar. 24 févr. 2009 09:02, modifié 1 fois.
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