La société Cabasse à l'AFDERS : une passionnante expérience direct - différé : Différence entre versions

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Le document ci-dessous reproduit constitue un témoignage assez extraordinaire. Il relate une démonstration publique de [[L'âme_de_Cabasse_:_la_Live_Music|''Live Music'']] menée par Georges Cabasse en personne à l'occasion d'une manifestation organisée par l'[http://www.afders.org/ AFDERS] (Association Française pour le Développement de l'Enregistrement et de la Reproduction Sonores).
 
Le document ci-dessous reproduit constitue un témoignage assez extraordinaire. Il relate une démonstration publique de [[L'âme_de_Cabasse_:_la_Live_Music|''Live Music'']] menée par Georges Cabasse en personne à l'occasion d'une manifestation organisée par l'[http://www.afders.org/ AFDERS] (Association Française pour le Développement de l'Enregistrement et de la Reproduction Sonores).
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Il est possible de tirer en creux des trois précédents un quatrième enseignement, qui intéressera plus particulièrement le hifiste soucieux de résoudre les problèmes de qualité sonore auxquels il est confronté : en 1978 déjà, la qualité de l'électronique n'est plus un sujet déterminant pour obtenir une reproduction fidèle, laquelle repose bien plus sur la qualité des transducteurs (microphones, enceintes acoustiques) et plus encore sur la méthodologie de prise de son et de reproduction et la perfection de l'installation des équipements de diffusion du son dans la pièce d'écoute.
 
Il est possible de tirer en creux des trois précédents un quatrième enseignement, qui intéressera plus particulièrement le hifiste soucieux de résoudre les problèmes de qualité sonore auxquels il est confronté : en 1978 déjà, la qualité de l'électronique n'est plus un sujet déterminant pour obtenir une reproduction fidèle, laquelle repose bien plus sur la qualité des transducteurs (microphones, enceintes acoustiques) et plus encore sur la méthodologie de prise de son et de reproduction et la perfection de l'installation des équipements de diffusion du son dans la pièce d'écoute.
  
Les équipements Cabasse ayant servi à l'expérience et que l'on peut identifier grâce au contenu du texte ou sur les photographies d'illustration sont les suivant : une [[Régie_de_sonorisation|régie]] utilisée en préamplificateur de microphone pour la captation et en préamplificateur de ligne pour la reproduction, les enceintes acoustiques passives [[Brick]] 235 et [[Sampan]] 311, et l'enceinte active [[Brigantin]] 3VT qui sera finalement retenue pour procéder à l'expérience de musique comparée.
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Les équipements Cabasse ayant servi à l'expérience et que l'on peut identifier grâce au contenu du texte ou sur les photographies d'illustration sont les suivant : une [[Régie_de_sonorisation|régie]] utilisée en préamplificateur de microphone pour la captation et en préamplificateur de ligne pour la reproduction, les enceintes acoustiques passives [[Brick]] 235 et [[Sampan]] 311, et l'enceinte active [[Brigantin]] 3VTA qui sera finalement retenue pour procéder à l'expérience de musique comparée.
  
 
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Version actuelle datée du 30 novembre 2019 à 22:02

Présentation du document

Le document ci-dessous reproduit constitue un témoignage assez extraordinaire. Il relate une démonstration publique de Live Music menée par Georges Cabasse en personne à l'occasion d'une manifestation organisée par l'AFDERS (Association Française pour le Développement de l'Enregistrement et de la Reproduction Sonores).

L'expérience a consisté à enregistrer en public la musique interprétée par un pianiste, puis à reproduire cet enregistrement en alternance avec des passages rejoués par le même pianiste, dans le même local et devant le même public. Le défi : rendre le public incapable de repérer à l'oreille les transitions entre la musique en direct et la reproduction de l'enregistrement diffusée par des enceintes acoustiques.

Cet événement démontre que Georges Cabasse n'était pas qu'un capitaine d'industrie, mais qu'il était aussi capable de "mettre la main à la pâte". À cette occasion, Georges Cabasse a en effet procédé lui-même et en direct à la mise en place du dispositif de prise de son et à l'enregistrement sur bande magnétique, ainsi qu'à la mise en place et au réglage du dispositif de reproduction. Nous laissons au lecteur le soin de juger de la compétence et de la dextérité dont Georges Cabasse fit preuve à cette occasion à la lumière du contenu de l'article et notamment sa conclusion.

Toutefois, il apparaît utile de souligner quelques enseignements qui peuvent être tirés de ce texte édifiant.

Le premier enseignement est l'importance accordée par Georges Cabasse à la capacité des haut-parleurs, en lien avec une puissance d'amplification suffisante, à reproduire les niveaux de crêtes des signaux transitoires émis par les instruments de musique.

Le deuxième enseignement est la méthodologie de la prise de son : deux microphones omnidirectionnels, aussi linéaires que possible, largement écartés l'un de l'autre (huit mètres !). Cette méthode de captation en stéréophonie sur deux canaux évoque celle qui a été popularisée aux États-Unis par le grand Emory Cook dans les années 40 et 50.

Le troisième enseignement est le soin et la méticulosité toute particulière avec lesquels le dispositif de reproduction a été mis en place, notamment le fastidieux processus pour aligner aussi parfaitement que possible le niveau sonore émis par le piano avec celui émis par les enceintes diffusant l'enregistrement de ce piano et l'ajustement de la hauteur des enceintes acoustiques.

Il est possible de tirer en creux des trois précédents un quatrième enseignement, qui intéressera plus particulièrement le hifiste soucieux de résoudre les problèmes de qualité sonore auxquels il est confronté : en 1978 déjà, la qualité de l'électronique n'est plus un sujet déterminant pour obtenir une reproduction fidèle, laquelle repose bien plus sur la qualité des transducteurs (microphones, enceintes acoustiques) et plus encore sur la méthodologie de prise de son et de reproduction et la perfection de l'installation des équipements de diffusion du son dans la pièce d'écoute.

Les équipements Cabasse ayant servi à l'expérience et que l'on peut identifier grâce au contenu du texte ou sur les photographies d'illustration sont les suivant : une régie utilisée en préamplificateur de microphone pour la captation et en préamplificateur de ligne pour la reproduction, les enceintes acoustiques passives Brick 235 et Sampan 311, et l'enceinte active Brigantin 3VTA qui sera finalement retenue pour procéder à l'expérience de musique comparée.

Le document

Hifi Magazine, n° 60, mars 1978, page 194 :

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