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JusquPour ces séances, Cabasse a notamment utilisé un piano automatique débrayable, car ce type d'à instrument rejoue systématiquement de la retraite même façon, ce qui permet de Georges Cabasse, s'assurer de l'identité du son fondateurde comparaison, comme l'entreprise a toujours insisté explique Georges Cabasse : "''Quand nous testons nos enceintes sur le caractère indispensable de cette méthode dla musique directe, encore faut-il que l'évaluation pour juger artiste joue deux fois de la fidélité dmême façon. Avec ce système, le piano peut jouer indéfiniment le même morceau sans aucune variation''" [3]. "''Le piano est un dispositif de reproduction instrument intéressant, car il réunit à lui seul l'étendue du spectre sonore, comme en témoigne l'attaque, le ''sustain'', la réponse à richesse harmonique et il permet de jouer de façon très claire et détachée, mais aussi avec la dernière des pédale d'expression qui fait résonner toutes les cordes en même temps''", explique M. Philippe Muller, ancien chef de produit Cabasse. Des comparaisons plus ambitieuses ont aussi été menées avec [[20 questions pour une enceinte Haute FidélitéInterview_de_Georges_Cabasse_à_Stereoplay_en_mars_1985|l'orchestre de l'école nationale de musique de Brest]] (1994)dirigé par [http://paul. Cette méthode d'évaluation a également été utilisée par kuentz.free.fr/ Paul Kuentz], avec qui Georges Cabasse dans ses premières expérimentations entretenait de bonnes relations [[Les_systèmes_de_stéréophonie_à_plus_de_deux_canaux|prise de son multicanale4]] à la fin des années 50. "''Chaque année, puis nous mettons nos enceintes à l'époque épreuve lors des concerts donnés au Conservatoire de Brest''", poursuit Georges Cabasse. ''Aujourd'hui, c'est la quadriphonie dans les années 70 véritable perfection. Je me place devant et enfin pour la mise à mon signal le chef d'orchestre se prête au point jeu et tous font semblant de la jouer. Pour l'auditoire, c'est du pareil au même. Nul n'a jamais pu déceler que l'orchestre n'avait pas joué''" [[Brochure_Pentaphonie|pentaphonie]5] dans les années 90.
Cabasse a régulièrement pratiqué des sessions de musique comparée dans sa ville d'accueil de Brest, que ce soit à des fins d'expérimentation ou de démonstration. Un certain nombre de ces séances se sont déroulées dans la grande salle du cinéma [httpshttp://www.brestforumcabasse.frorg/fileadmindepot/imported_for_brestLive_Music/fileadmin/Documents/publications/patrimoine_brestois/patrimoines_brestois15georges-cabasse-live-music-afders-1978.jpg [[L'âme_de_Cabasse_:_la_Live_Music#Hifi_Magazine_n.C2.pdf Omnia], situé rue de SiamB0_60. Cette salle, aujourd2C_mars_1978|''Source'hui disparue, pouvait accueillir plus de 1 000 spectateurs. D'autres séances ont eu lieu dans la salle de l’école nationale de musique de Brest.]]
http:[1] Georges Cabasse, ''in'' [[Le pur son des enceintes Cabasse|Cabasse, le pur son des enceintes]], ''Les Nouvelles littéraires, artistiques et scientifiques'', numéro spécial musique, juillet//www.forumcabasse.org/depot/Live_Music/cabasse-live-music-seance-mise-au-pointaoût 1984, page 69.jpg
Pour ces séances, [3] Georges Cabasse a notamment utilisé un piano automatique débrayable, car ce type d'instrument rejoue systématiquement de la même façon, ce qui permet de s'assurer de l'identité du son de comparaisonop. Le piano est un instrument intéressant, car il réunit à lui seul l'étendue du spectre sonore, l'attaque, le cit''sustain'', la richesse harmonique et il permet de jouer de façon très claire et détachée, mais aussi avec la pédale d'expression qui fait résonner toutes les cordes en même temps. Des comparaisons plus ambitieuses ont aussi été menées avec [[Interview_de_Georges_Cabasse_à_Stereoplay_en_mars_1985|l'orchestre de l'école nationale de musique de Brest]] dirigé par [http://paul.kuentz.free.fr/ Paul Kuentz].
Cabasse n'a pas été le seul [4] Voir à s'intéresser à cette méthode d'évaluation. Le terme "essai-vérité" semble emprunté à Eric de Lamare, chef de laboratoire de ce sujet l'O.R.T.F. (Office [[Interview de Radiodiffusion-Télévision Française) dans les années 60 et 70, puis ingénieur en chef Georges Cabasse à TéléDiffusion de France (aujourd'hui TDF) et chef du département Image et son à l'Ecole nationale supérieure des télécommunications (aujourd'hui Télécom Paris), auteur de l'article sous l'entrée "''Electro-acoustique''" dans l'Encyclopaedia Universalis. E. de Lamare a forgé ce terme d'essai-vérité dans un article intitulé ''Infidélité et haute fidélité des haut-parleurs'' paru Stereoplay en 1967 dans la mars 1985|''Revue technique de radiodiffusion et de télévisioninterview'' (volume 2, n° 2) et le texte d'une conférence prononcée aux Journées d'études du Xème Festival international du Son et publié aux éditions Chiron sous le titre ''Essais subjectifs et mesures objectives sur les haut-parleurs''. Une version remaniée et complétée du texte de cette conférence a été publiée en trois parties dans lGeorges Cabasse donnée au magazine allemand 'édition 'Stereoplay'Haute-Fidélité'' de la revue ''Le Haut-Parleur'' en 1973 et en 1974. Dans ces articles, E. de Lamare expose en détail la méthodologie de cet "essai-vérité" et les défis à surmonter pour y procéder, ainsi que les obstacles techniques à la mise en oeuvre de ces tests (obstacles largement contingents aux techniques disponibles à l'époque, mais aussi aux caractéristiques des sources sonores auxquelles les haut-parleurs sont confrontés)1985.]]
===== Fronts d'onde et vérité d'écoute http: une démonstration de la société Cabasse =====//www.forumcabasse.org/depot/Live_Music/cabasse-live-music-ac19-2.jpg http://www.forumcabasse.org/depot/Live_Music/cabasse-live-music-ac19-3.jpg
Cet ''L'article, qui comporte un descriptif détaillé de l'expérience, est ci-dessus était accessible en consultation gratuite dans les archives en ligne de la publication bimestrielle de l'AFDERS, ''AFDERS Confidences'', en page 15 du n° 19 : [http://wwwpubliées sur le site Internet de l'association jusqu'à sa regrettable disparition.afders.org/IMG/pdf/ac19.pdf cliquez ici !]''
httpshttp://www.forumcabasse.org/depot/Pub_bancsdessais/pub90s/cabasse-chronique-dverite-pub90-unehv185-verite1091-1.jpg
httpshttp://www.forumcabasse.org/depot/Pub_bancsdessais/pub90s/cabasse-chronique-dverite-pub90-unehv185-verite1091-2.jpg
→La Live Music en "live"
"'''... ''la seule méthode, la moins subjective possible : comparer instantanément la musique et sa reproduction. Ce concept, je l'ai ensuite inculqué à mes techniciens et ingénieurs. On n'en a jamais dévié''...'''" (Georges Cabasse, extrait de son interview publiée dans [[Interview_de_Georges_Cabasse|''L'Audiophile'' n° 11, juillet 1990, page 152]]).
http://www.forumcabasse.org/depot/Live_Music/cabasse-live-music-seance-mise-au-point.jpg
''Une session de vérification de la fidélité des enceintes Cabasse [[Escadre]] au cinéma Omnia de Brest ([[L'âme_de_Cabasse_:_la_Live_Music#La_Live_Music_dans_le_mat.C3.A9riel_promotionnel_de_Cabasse|source]]).''
== Présentation de la ''Live Music'' ==
=== Historique ===
La ''Live Music'', encore appelée parfois "test de musique comparée" ou "essai-vérité" par Cabasse, consiste à comparer en alternance un objet sonore quelconque avec son enregistrement, au moyen d'une méthode de prise de son normalisée, reproduit sur place par des enceintes.
La méthode de prise de son retenue par Cabasse a été déterminée au moyen d'essais menés en direct pour comparer le fameux orchestre de jazz de [https://web.archive.org/web/20151021100817/http://www.claude-bolling.com/ fr/biographie.php Claude Bolling] et la reproduction de l'enregistrement de cet orchestre capté en stéréophonie sur deux canaux. Cette expérience a été menée dans les années 50 à l'aide d'un enregistreur [https://museumofmagneticsoundrecording.org/images/R2R/vinAd57Ampex4.jpg Ampex à huit pistes magnétiques]. Georges Cabasse a pu disposer gracieusement de cet appareil, très rare et inabordable à l'époque, grâce à son amitié avec Niels Grǿn, l'importateur en France des microphones [https://schoeps.de/ueber-uns/produktgeschichte.html Schœps] et des magnétophones Ampex. Cabasse s'était en effet vu confier le soin de régler les magnétophones Ampex et pouvait en disposer comme bon lui semblait. Ce matériel a permis de procéder à l'enregistrement simultané de quatre prises stéréophoniques réalisées avec quatre méthodes de prise de son différant notamment par la position des microphones, tous pris dans la gamme de Schœps. Georges Cabasse relate ainsi cette expérience : "''Cela se passait dans une grande salle de l'école des Mines à Paris, pour un concert de jazz dirigé par Claude Luter. Au milieu du premier mouvement, l'enregistrement que nous avions réalisé au préalable sur bandes a remplacé le vrai orchestre. À part les gens du premier rang qui ont senti la différence dans les baffles, personne n'a vu que les musiciens ne jouaient pas''" [1]. Jusqu'à sa retraite, Georges Cabasse, a toujours insisté sur le caractère indispensable de cette méthode d'évaluation pour juger de la fidélité d'un dispositif de reproduction sonore. "''L'enceinte est le contraire d'un instrument'', explique-t-il. ''Elle doit être transparente, neutre, ne rendre aucun son propre mais pouvoir les reproduire tous ; sans rien ajouter ni retrancher ni déformer. C'est pourquoi nous comparons toujours nos enceintes à la musique directe''" [2]. La dernière des [[20 questions pour une enceinte Haute Fidélité]] (1994) témoigne encore de l'attachement de Cabasse à cette méthode d'évaluation. Elle a également été utilisée par Cabasse dans ses premières expérimentations de [[Les_systèmes_de_stéréophonie_à_plus_de_deux_canaux|prise de son multicanale]] à la fin des années 50, puis à l'époque de la quadriphonie dans les années 70 et enfin pour la mise au point de la [[Brochure_Pentaphonie|pentaphonie]] dans les années 90. Cabasse a régulièrement pratiqué des sessions de musique comparée dans sa ville d'accueil de Brest, que ce soit à des fins d'expérimentation ou de démonstration. Certaines de ces démonstrations se sont déroulées dans la grande salle du cinéma [https://sallesdecinemas.blogspot.com/2011/10/omnia-pathe-brest-29.html Omnia], situé rue de Siam. Cette salle, aujourd'hui disparue, pouvait accueillir plus de 1 000 spectateurs. D'autres séances ont eu lieu dans la salle de l’école nationale de musique de Brest.
Cabasse n'a pas été le seul à s'intéresser à cette méthode d'évaluation. Le terme "essai-vérité" semble emprunté à Éric de Lamare, chef de laboratoire de l'O.R.T.F. (Office de Radiodiffusion-Télévision Française) dans les années 60 et 70, puis ingénieur en chef à TéléDiffusion de France (aujourd'hui TDF) et chef du département Image et son à l'Ecole nationale supérieure des télécommunications (aujourd'hui Télécom Paris), auteur de l'article sous l'entrée "''Electro-acoustique''" dans l'Encyclopaedia Universalis. E. de Lamare a forgé ce terme d'essai-vérité dans un article intitulé ''Infidélité et haute fidélité des haut-parleurs'' paru en 1967 dans la ''Revue technique de radiodiffusion et de télévision'' (volume 2, n° 2) et le texte d'une conférence prononcée aux Journées d'études du Xème Festival international du Son et publié aux éditions Chiron sous le titre ''Essais subjectifs et mesures objectives sur les haut-parleurs''. Une session version remaniée et complétée du texte de vérification cette conférence a été publiée en trois parties dans l'édition ''Haute-Fidélité'' de la fidélité des enceintes Cabasse [[Escadre]] au cinéma Omnia revue ''Le Haut-Parleur'' en 1973 et en 1974. Dans ces articles, E. de Lamare expose en détail la méthodologie de cet "essai-vérité" et les défis à surmonter pour y procéder, ainsi que les obstacles techniques à la mise en oeuvre de Brest ces tests ([[Lobstacles largement contingents aux techniques disponibles à l'âme_de_Cabasse_:_la_Live_Music#La_Live_Music_dans_le_matépoque, mais aussi aux caractéristiques des sources sonores auxquelles les haut-parleurs sont confrontés).C3 ''Grand merci à M.A9riel_promotionnel_de_Cabasse|source]]'') :'Philippe Muller''', ancien chef de produits Cabasse de 1982 à 1996, pour ses renseignements.'' Notes :
[2] Georges Cabasse, ''op. cit''.
[5] Georges Cabasse, ''Grand merci à Mop. cit'''Philippe Muller''', ancien chef de produits Cabasse de 1982 à 1996, pour ses renseignements.''
=== Plaquette de présentation par Cabasse ===
==== Présentation de la démonstration ====
Le document ci-dessous reproduit constitue un témoignage assez extraordinaire. Il relate une démonstration publique de ''Live Music'' menée par Georges Cabasse en personne à l'occasion d'une manifestation organisée par l'[https://web.archive.org/web/20180705024140/http://www.afders.org:80/ AFDERS] (Association Française pour le Développement de l'Enregistrement et de la Reproduction Sonores).
L'expérience a consisté à enregistrer en public la musique interprétée par un pianiste, puis à reproduire cet enregistrement en alternance avec des passages rejoués par le même pianiste, dans le même local et devant le même public. Le défi : rendre le public incapable de repérer à l'oreille les transitions entre la musique en direct et la reproduction de l'enregistrement diffusée par des enceintes acoustiques.
Le premier enseignement est l'importance accordée par Georges Cabasse à la capacité des haut-parleurs, en lien avec une puissance d'amplification suffisante, à reproduire les niveaux de crêtes des signaux transitoires émis par les instruments de musique. Cette considération fait échos aux relevés des niveaux sonores de crête de certains instruments mécaniques ou électromécaniques mesurés par E. de Lamare et publiés dans les articles cités ''supra'' ([[L'âme_de_Cabasse_:_la_Live_Music#Historique|1.1]] §4).
Le deuxième enseignement est la méthodologie de la prise de son : deux microphones omnidirectionnels, aussi linéaires que possible, largement écartés l'un de l'autre (huit . Huit mètres !)proclame le texte, mais il s'agit vraisemblablement d'une erreur de dactylographie, car les illustrations de l'article font apparaître un écartement pouvant plutôt correspondre à l'[[La prise de son selon Cabasse|écartement d'environ trois mètres habituellement prôné par Cabasse]]. Cette méthode de captation en stéréophonie sur deux canaux évoque celle qui a été popularisée aux États-Unis par le grand [httphttps://wwwgonzalobenitez.aeswordpress.orgcom/wp-content/aeshcuploads/jaes.obit2023/11/JAES_V50_4_PG320jaes_v50_4_pg320.pdf Emory Cook] dans les années 40 et 50.
Le troisième enseignement est le soin et la méticulosité toute particulière avec lesquels le dispositif de reproduction a été mis en place, notamment le fastidieux processus pour aligner aussi parfaitement que possible le niveau sonore émis par les enceintes diffusant l'enregistrement du piano avec celui émis par ce piano et l'ajustement de la hauteur des enceintes acoustiques.
Il est possible de tirer en creux des trois précédents un quatrième enseignement, qui intéressera plus particulièrement le hifiste soucieux de résoudre les problèmes de qualité sonore auxquels il est confronté : en 1978 déjà, la qualité de l'électronique n'est plus un sujet déterminant pour obtenir une reproduction fidèle, laquelle repose bien plus sur la qualité des transducteurs (microphones, enceintes acoustiques) et plus encore sur la méthodologie de prise de son et de reproduction et la perfection de l'installation des équipements de diffusion du son dans la pièce d'écoute.
Les équipements Cabasse ayant servi à l'expérience et que l'on peut identifier grâce au contenu du texte ou sur les photographies d'illustration sont les suivant : une [[Régie_de_sonorisation|régie]] utilisée en préamplificateur de microphone pour la captation et en préamplificateur de ligne pour la reproduction, les enceintes acoustiques passives [[Brick]] 235 et [[Sampan]] 311, et l'enceinte active [[Brigantin]] 3VTA , qui sera finalement retenue pour procéder à l'expérience de musique comparée.
==== ''Hifi Magazine'' n° 60, mars 1978 ====
http://www.forumcabasse.org/depot/Pub_bancsdessais/Presse/AFDERS/georges-cabasse-afders-5.jpg
=== Une séance de travail au conservatoire de Brest en 1981 ===
''Mais, en fin de compte, quelles que soient la taille de la chambre sourde, la rigidité des membranes, la linéarité des courbes de réponse, c'est l'oreille qui est le dernier juge. Il faut écouter et comparer. Comparer à quoi ? À la musique instrumentale qu'on veut reproduire, et comparer en direct, car l'oreille n'a aucune mémoire.''
''Premier temps. Au conservatoire de Brest, sous la direction de Paul Kuentz, l'orchestre des jeunes élèves joue avec chaleur un Concerto pour la nuit de Noël, de Corelli. Georges Cabasse enregistre. Deuxième temps. Deux enceintes placées au milieu de l'orchestre restituent la musique qui vient d'être enregistrée. Pas de différence notable, à part certains roulements dans les basses, pour l'auditeur non spécialiste. Épreuve finale. L'orchestre et les haut-parleurs en alternance rapide. Tantôt on entend les haut-parleurs, tantôt Paul Kuentz fait signe à ses élèves pour qu'ils enchaînent sur ce qu'ils viennent d'écouter. Cette fois les différences se précisent. De longs et patients réglages permettraient de les atténuer. L'épreuve a été faite avec un instrument en solo. À la fin, des auditeurs qui ne voyaient pas l'instrumentiste se trompaient sur la source du son.''
''C'est la haute fidélité selon Cabasse. Elle n'est pas à la portée de toutes les bourses ni d'ailleurs de toutes les oreilles. On peut même la juger parfaitement inutile - comme toutes les passions humaines.''
Extrait de : ''Le Monde'', [https://www.lemonde.fr/archives/article/1981/03/07/la-haute-fidelite-selon-cabasse_2712730_1819218.html La haute fidélité selon Cabasse], édition du 7 mars 1981.
=== La ''Live Music'' aux Journées de la Haute Fidélité de 1989 ===
==== Présentation de la démonstration ====
La démonstration organisée par Cabasse lors des Journées de la Haute Fidélité d'avril 1989 à Paris a pris place dans l'hôtel Sofitel. Elle a été présentée par Georges Cabasse, François Bellec, chef de laboratoire, et Philippe Muller, chef de produits.
L'ensemble musical qui a été enregistré et reproduit sur place était composé d'un formé du compositeur Thierry Machuel (pensionnaire de la Villa Medicis puis de la Casa Velazquez) au piano, d'un de Pascal Lelièvre au hautbois et d'un de Milagros Contrubas au violoncelle.
Les enceintes acoustiques qui ont été utilisées pour les démonstration sont notamment la [[Colonne 135]] et l'[[Albatros]] VI.
Ces démonstrations ont valu à Cabasse de figurer parmi [[Cabasse_au_Festival_du_Son#1989_:_les_Journ.C3.A9es_de_la_Haute_Fid.C3.A9lit.C3.A9|les nominés du premier trophée Joseph Léon]], pour la qualité esthétique et fonctionnelle d'un stand.
''Grand merci à M. '''Philippe Muller''', ancien chef de produits Cabasse de 1982 à 1996, pour ses renseignements.''
==== ''AFDERS Confidences'' n° 19, mai 1989 ====
===== Fronts d'onde et vérité d'écoute : une démonstration de la société Cabasse =====
http://www.forumcabasse.org/depot/Live_Music/cabasse-live-music-ac19-couv.jpg
http://www.forumcabasse.org/depot/Live_Music/cabasse-live-music-ac19-1.jpg
===== CompteComptes-rendu rendus du salon =====
Le texte ci-dessous est extrait d'un compte-rendu des Journées de la Haute Fidélité de Paris de 1989 paru dans la publication bimestrielle de l'AFDERS, ''AFDERS Confidence'', en page 4 du n° 19 : [http://www.afders.org/IMG/pdf/ac19.pdf cliquez ici !].
''Cabasse aussi confirme de manière éclatante son nouveau savoir-faire. Les [[Colonne 135|colonnes 135]] (vous devinez leur forme) sont des 4 voies à 5 HP. Deux de 21 cm dans une charge semblable au caisson Etna (donc ouverte) pour le grave, un 17 cm et les dômes de 5,5 et 2,5 cm. Cabasse faisait appel comme souvent à un ensemble de musiciens enregistrés en direct devant les auditeurs. Le trio piano, hautbois, violoncelle jouait ensuite en alternance avec l’enregistrement numérique réalisé précédemment. Le public, abusé par les musiciens qui simulaient l’exécution du morceau choisi, avait bien des difficultés à déterminer qui du magnétophone ou des musiciens jouaient réellement. Des extraits de CD concluaient la démonstration. La [[Colonne 135|colonne 135]] s'est révélée être un modèle d'équilibre. Dans la lignée des [[Colonne 100|colonnes 100]] et [[Colonne 116|116]], on semble avoir atteint le summum des enceintes passives chez Cabasse. Des plans parfaitement étagés, une dynamique dans tous les registres sans agressivité, la recette est bonne.''
Un compte-rendu du salon dans ''La Nouvelle Revue du Son'' peut être lu dans la rubrique [[Cabasse_au_Festival_du_Son#1989_:_les_Journ.C3.A9es_de_la_Haute_Fid.C3.A9lit.C3.A9|Cabasse au Festival du son]].
=== La ''Live Music'' au Salon de la haute fidélité HIFI 93 ===
==== Comptes-rendus de presse ====
Les comptes-rendus du salon concernant Cabasse peuvent être lus dans la rubrique [[Cabasse_au_Festival_du_Son#1993_:_le_Salon_de_la_haute_fid.C3.A9lit.C3.A9_HIFI_93|Cabasse au Festival du Son]].
=== La Musique des équipages de la flotte de Brest en ''Live Music'' et en multicanal ===
L'évocation de la fameuse expérience de ''Live Music'' en multicanal menée avec le concours de la Musique des équipages de la flotte de Brest avant le Festival du son de 1995 peut être lue dans un[[La Musique des équipages de la flotte de Brest en Pentaphonie| article dédié.]]
https://forumcabasse.org/depot/Live_Music/musique_flotte_brest_pentaphonie.jpg
=== La ''Live Music'' au Salon de la Hi-fi de 1996 ===
http://www.forumcabasse.org/depot/Live_Music/cabasse-live-music-scs-4.jpg
==== CompteComptes-rendus de presse ====
===== ''Magazyn Hi-Fi'' (Pologne) =====
===== ''Le Haut-Parleur'' n° 1847, mai 1996 =====
La partie du compte-rendu du salon concernant Cabasse peut être lue dans la rubrique [[Les_brèves_dans_la_presse_françaiseCabasse_au_Festival_du_Son#Cabasse_au_Salon_de_la_Hi-fi_961996_:_Le_Salon_de_la_Hifi_96|des brèves dans la presse françaiseCabasse au Festival du Son]].
=== Témoignages, anecdotes et citations ===
M. Bernard Neveu nous a aimablement fait part de ses souvenirs à propos de la ''Live Music''. Bernard Neveu est preneur de son et compagnon de route de G. Cabasse depuis la fin des années 50. Il est le réalisateur des prises de son utilisées lors des démonstrations Cabasse aux différents Salons du Son auxquels il a participé jusqu'en 1995. Il a fondé les labels BNL et Syrius.
"''Quant aux comparaisons avec le direct, j’en ai une bien bonne : milieu des années 50, [https://congres.maisondelachimie.com/salle/amphi-lavoisier/ Maison de la Chimie] à Paris, salle comble ; sur la scène un orchestre big band ([https://web.archive.org/web/20151021100817/http://www.claude-bolling.com/ fr/biographie.php Claude Bolling] je crois). Le concert se déroule, les musiciens jouent plusieurs pièces puis tout d’un coup, en plein milieu de l’une d’entre elles, les musiciens posent leurs instruments et lisent le journal. Quelques «oh» et «ah» mais aucun commentaire ni aucune explication. Dans les jours suivants, la presse fait l’éloge de la démonstration non sans faire gentiment remarquer qu’effectivement on avait noté quelques différences de son lorsque l’orchestre avait fait place aux haut-parleurs... : l’orchestre n’avait jamais joué mais seulement fait semblant !!! Sortez les mouchoirs.''
''Je me souviens d’une démo dans une grande salle de concert de Brest où j’ai été moi-même pris à mon propre piège ; ayant quitté un moment la partition des yeux, j’étais complètement paumé. Georges se tordait de rire. Non, ces démonstrations ne sont pas des séances d’illusionnistes.''" (Bernard Neveu, lors d'une discussion au sujet des séances de ''Live Music'', juillet 2017).
Source : oso
''Voir également :'' le témoignage de Bernard Neveu sur les expériences de Georges Cabasse sur [[Les_systèmes_de_stéréophonie_à_plus_de_deux_canaux#Le_t.C3.A9moignage_de_Bernard_Neveu|la prise de son multicanale]]par Georges Cabasse.
==== Citations ====
"''Le test de musique comparée a permis, en présence de la petite formation classique, de rapprocher immédiatement les caractéristiques de l'enceinte de l'originale. Cabasse est le seul constructeur à oser ce test vérité en public.''"
''In La Nouvelle Revue du Son'' n° 167, avril 1993, [[Cabasse_au_Festival_du_Son#La_Nouvelle_Revue_du_Son_n.C2.B0_167.2C_avril_1993|compte-rendu du salon de la haute fidélité HIFI 93]].
"''Même si certains soulèvent quelques objections au sujet de la méthode de comparaison entre musique directe et musique enregistrée reproduite telle que Cabasse les effectue depuis des années au cours des salons hifi, il faut reconnaître qu'il est le seul constructeur à avoir l'honnêteté de se prêter à cet exercice périlleux, souvent dans des salles à l'acoustique difficile et en présence d'un public plus ou moins nombreux qui fait varier dans de grandes proportions l'amortissement global du lieux d'écoute.''"
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La "''Chronique d'une vérité''" :
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