helvet a écrit :N'oublies pas dans ta lecture de LVB, qu'il s'agit toujours d'états d'ame, et personnels ou empathiques ou reçus.
En l'occurence, l'empathie qui conduit à la fraternité, ce concerto est dédicacé à son ami d'enfance S.Von Breuning.
Cette période (1806) est très riche pour lui, difficile aussi, Fidélio est mal reçu, mais il ecrit en meme temps les Quators Razoumovski...
C'est un grand bonhomme....
C'est toujours la conscience ou le subconscient qui s'épanche sous la pression du quotidien, et la force mentale qui trouve la liberté d'expression et de communication (et y compris jusqu'à la transgression des règles du langage et ou de la forme musicale voire des facteurs d'instruments qui ont dut répondre aux éxigences de cette expression hors norme)
LVB se bat pour ne pas se soumettre....au moins le temps de la vie...
Euh, oui ... voilà ... c'est ce que je voulais dire aussi






