Ecoute du Trinnov multicanal + Baltic II
Posté : lun. 27 avr. 2009 20:28
Version courte.
Bon, alors, le Trinnov, ça marche ? Réponse : oui, très bien même.
Petit rappel.
J’ai un double séjour de deux fois 14m² environ, séparé par une "arche" ou séparation. Appartement parisien classique style Haussmannien, parquet en bois, des BD, des CD, des livres, des DVD. Donc assez bien amorti, pas de problème particulier.
La première pièce est le salon avec les trois Baltic et les Thor, la seconde est le bureau avec les Io en surround. Dans l’arche, un canapé.
Il existe deux versions, une stéréo et une multicanaux. C’est avec cette dernière que j’ai passé plus de 24 h chez moi. Mon local, mon matériel, mes disques, mes pantoufles et mon mug de thé, le test est donc on ne peut plus probant.
Le Trinnov est une couteau suisse numérique. Il sait faire plein de choses. C’est un boitier qui est livré avec trois techniciens, ce qui est pratique pour le transporter et le régler. En plus, ils amènent des disques intéressants, répondent aux questions et ne restent pas après.
Ce n’est pas un équaliseur, mais il sait le faire.
Ce n’est pas un bass management, mais il sait le faire.
Ce n’est pas un filtre numérique mais il sait le faire.
C’est un digital room corrector.
Première question pertinente, quand-est-ce qu’on en a besoin, et surtout, qu’en est-il par rapport à un traitement acoustique traditionnel du local ?
Le Trinnov fonctionne avec tout, et la, pas de secret, meilleur est le matériel, meilleure est la pièce, meilleurs seront les résultats.
Sébastien Montoya préconise d’ailleurs un traitement en amont, si possible. Même si le Trinnov peut rattraper pas mal de situations.
On peut être tenté de se dire : allez, je prends deux copains, et pour moins cher, je pose du bois et des pierres dans mon local. Tout ce que vous obtiendrez, c’est une pièce joliment décorée. Pour entrer en compétition avec le Trinnov par la méthode traditionnelle, il vous faut faire appel à un acousticien chevronné. Car en face, vous avez une machine de compétition et des gens qui connaissent leur métier mais qui restent des passionnés, capables de tutoyer les fréquences et de s’extasier sur une contrebasse.
Et puis surtout l’un n’empêche absolument pas l’autre. D’ailleurs la première chose qui a été faite, c’est de positionner physiquement les enceintes (assez croisées, du à la technologie SCS), mesures, déplacement et re-mesures du grave caisson par caisson. On joue avec les lois de l’acoustique, on ne les réinvente pas.
Voici quelques cas pour envisager le Trinnov :
- Si vous êtes en location.
- Si le coup du traitement de la pièce est supérieur à celui du Trinnov.
- Si le traitement vous fait perdre de la place (en appartement, on y réfléchit à deux fois avant de perdre 20 à 40 cm par mur).
- Si le traitement n’a pas résolu tous les problèmes ou pour aller plus loin.
- Et puis surtout, si vous êtes adeptes du Plug & Play, et que tout ce qui vous intéresse, c’est d’écouter de la musique.
La version stéréo est à 3 800 € à peu prés. Livré, réglé. Belle baisse par rapport à la première version.
Au premier abord, ça fait quand même un choc. Mais en y réfléchissant, on retombe sur ses pattes.
Vous pouvez vous passer de préampli. Il suffit d’intercaler le Trinnov entre la source et les blocs. Belle économie. Pour ceux qui seraient chagrinés, il est possible d’avoir des sorties numériques, donc de les attaquer avec le convertisseur de son choix.
Vous pouvez vous passer de Bass management style SMS1. Ou prendre un caisson « classique », sans une multitude de réglages avec lesquels même quand vous avez fini, il vous reste toujours un doute.
Et puis surtout, la vous avez un résultat et qui n’est absolument pas subjectif !
Bon, alors, le Trinnov, ça marche ? Réponse : oui, très bien même.
Petit rappel.
J’ai un double séjour de deux fois 14m² environ, séparé par une "arche" ou séparation. Appartement parisien classique style Haussmannien, parquet en bois, des BD, des CD, des livres, des DVD. Donc assez bien amorti, pas de problème particulier.
La première pièce est le salon avec les trois Baltic et les Thor, la seconde est le bureau avec les Io en surround. Dans l’arche, un canapé.
Il existe deux versions, une stéréo et une multicanaux. C’est avec cette dernière que j’ai passé plus de 24 h chez moi. Mon local, mon matériel, mes disques, mes pantoufles et mon mug de thé, le test est donc on ne peut plus probant.
Le Trinnov est une couteau suisse numérique. Il sait faire plein de choses. C’est un boitier qui est livré avec trois techniciens, ce qui est pratique pour le transporter et le régler. En plus, ils amènent des disques intéressants, répondent aux questions et ne restent pas après.
Ce n’est pas un équaliseur, mais il sait le faire.
Ce n’est pas un bass management, mais il sait le faire.
Ce n’est pas un filtre numérique mais il sait le faire.
C’est un digital room corrector.
Première question pertinente, quand-est-ce qu’on en a besoin, et surtout, qu’en est-il par rapport à un traitement acoustique traditionnel du local ?
Le Trinnov fonctionne avec tout, et la, pas de secret, meilleur est le matériel, meilleure est la pièce, meilleurs seront les résultats.
Sébastien Montoya préconise d’ailleurs un traitement en amont, si possible. Même si le Trinnov peut rattraper pas mal de situations.
On peut être tenté de se dire : allez, je prends deux copains, et pour moins cher, je pose du bois et des pierres dans mon local. Tout ce que vous obtiendrez, c’est une pièce joliment décorée. Pour entrer en compétition avec le Trinnov par la méthode traditionnelle, il vous faut faire appel à un acousticien chevronné. Car en face, vous avez une machine de compétition et des gens qui connaissent leur métier mais qui restent des passionnés, capables de tutoyer les fréquences et de s’extasier sur une contrebasse.
Et puis surtout l’un n’empêche absolument pas l’autre. D’ailleurs la première chose qui a été faite, c’est de positionner physiquement les enceintes (assez croisées, du à la technologie SCS), mesures, déplacement et re-mesures du grave caisson par caisson. On joue avec les lois de l’acoustique, on ne les réinvente pas.
Voici quelques cas pour envisager le Trinnov :
- Si vous êtes en location.
- Si le coup du traitement de la pièce est supérieur à celui du Trinnov.
- Si le traitement vous fait perdre de la place (en appartement, on y réfléchit à deux fois avant de perdre 20 à 40 cm par mur).
- Si le traitement n’a pas résolu tous les problèmes ou pour aller plus loin.
- Et puis surtout, si vous êtes adeptes du Plug & Play, et que tout ce qui vous intéresse, c’est d’écouter de la musique.
La version stéréo est à 3 800 € à peu prés. Livré, réglé. Belle baisse par rapport à la première version.
Au premier abord, ça fait quand même un choc. Mais en y réfléchissant, on retombe sur ses pattes.
Vous pouvez vous passer de préampli. Il suffit d’intercaler le Trinnov entre la source et les blocs. Belle économie. Pour ceux qui seraient chagrinés, il est possible d’avoir des sorties numériques, donc de les attaquer avec le convertisseur de son choix.
Vous pouvez vous passer de Bass management style SMS1. Ou prendre un caisson « classique », sans une multitude de réglages avec lesquels même quand vous avez fini, il vous reste toujours un doute.
Et puis surtout, la vous avez un résultat et qui n’est absolument pas subjectif !






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